amour...

amour...
Désir

C'est de ton corps que je veux la chaleur
Et de tes expressions, sourires ou rires,
Pleurs...Je veux cette force ! Chavire
En ma tête tes sens ô mon seigneur !

Il est vrai que ma tête n'abandonne
Jamais ton image qui lentement
Gravant, sillonnant mon esprit, prend
Sur le c½ur une place si mignonne

C'est de ton corps que je veux la pression
De tes doigts défaisant ma passion
Je veux cette force qui est avec toi.

Je veux mourir à l'horizon de ta vie
Sentir tes lèvres à l'haleine adoucie
Je veux n'appartenir qu'à toi.

# Posté le mardi 29 juillet 2008 12:47

Ma bouche qui s'endort...

Ma bouche qui s'endort...


Ma bouche qui s'endort
Et je pleure au cercueil
De mon dernier essor
Ma vie devient un deuil

Ma bouche qui s'endort
Et je pleure au cercueil
Les ronds de l'eau qui dort
La vie dans mon fauteuil
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# Posté le mardi 29 juillet 2008 07:37

esprit rouge

esprit rouge
La fillette

A la joue coquine battait une couleur
Dans sa jupe grise, elle savourait
Le bonbon sucé mille fois sans pudeur.
Que Dieu, s'il est, ait une pitié !

A son cou long pendait une chaîne,
Argent et or pour un démon.
Elle suçait et suçait non sans haine,
Rouge et noir dansait son bonbon.
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# Posté le mardi 29 juillet 2008 07:34

sombre obscur...

sombre obscur...
Ténèbres

Bien sur il est trop tard et je m'attarde ici
La nuit qui m'enveloppe me bercera ce soir
Les souvenirs ne fondent pas le socle de la vie
Jour pesant au soleil, conte moi ton histoire

Les cruelles ruelles me mènent à l'impasse
Les ténèbres effacent les odeurs et les sons
La nuit qui m'enveloppe soulage ma raison,
Emporte avec toi tous ces matins d'angoisse.

Quels présages dans ces yeux trop noirs ?
Dans mes songes les verrai-je ce soir ?
Peut- on ainsi faire rouiller les cieux ?

La liberté peut-elle confesser une esclave ?
Mon sang en sent l'essence du sens qui bave
Il est trop tard ce soir et je te dis adieu.
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# Posté le mardi 29 juillet 2008 07:29

La faucheuse

La faucheuse
Hôte errant

Le soir tombait dans ma maison
Première fois de l'homme noir
Cape et faux, entre ses mains un rond
Chandelle luit pour mieux y voir !

Les yeux vides, d'un ton fragile
Il supplia un café noir
Un lourd silence très agile
Le fit sourire au miroir.

En lui offrant modeste abri
Je m'étouffais en me cachant.
L'hôte, seconde fois sourit
Oh ! Long, très long devint le temps !

D'une lumière entre ces cils,
Un jour chez lui m'invitera.
Ma récompense fut utile,
La belle mort rôde par là !
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# Posté le mardi 29 juillet 2008 07:12

Modifié le mardi 29 juillet 2008 07:27