Alman Brawn

Mon vicking...jeune rasta blond,plein d'amertume et d'espoir! A vous de le découvrir...

# Posté le mercredi 18 juin 2008 16:21

refus

refus


J'oublie déjà, je ne sais plus,
Ce feu qu'allume en moi ta vue
Je ne reconnais pas ton mystère
Mon coeur est mort et je l'enterre

C'est l'interdit que je refuse
Le mal qui vaut du bien si tot
Le mal si fort dont on abuse
Le mal d'etre abusée bientot

Le bien si doux qui me percute
Brin de bonheur que j'assassine
C'est la raison qui me bassine

Celle-la meme me persécute
Et je t'oublie, je ne sais plus,
Le feu qu'allume en moi, ta vue.

# Posté le mardi 08 avril 2008 16:29

fi!

fi!

Le fi fut fait



Pourtant plein d'innocence et de manières douces
Un garçon au bel âge, au physique parfait
S'entendait des louanges, était sollicité
Par toute femme qui voyait sa frimousse

Aussi, pour fuir les caresses de certaines
Les baisers les déshabillés et les lits ouverts
Ce garçon adopta bel habit et grands airs
Ensuite il se plût à n'offrir que sa haine

Ces femmes envoûtées poussaient autour de lui
Le pressaient, le touchaient et ébranlaient ses nuits
Et bientôt le garçon ne sut plus où dormir

Pour éviter l'audace qu'avaient toutes ces femmes
Il alla partager la chambre d'un gendarme
Où, depuis son dos le fait beaucoup souffrir

# Posté le samedi 05 avril 2008 18:40

les eaux

les eaux

La baigneuse


Elle allait simplette, un brin timide
Au large fleuve tremper ses lèvres
Et le bon goût des algues humides
Happât son corps dans une fièvre

S'allant baigner, oui toute entière
Afin d'apaiser en elle ce feu
Pour effacer d'elle la fière
Qui songeait au noir de tes yeux.

Et là, dans l'eau, reflet jauni
Elle vit paraître ton sourire
Or, elle t'attendait, cher ami.

Elle allait simplette, tranquille
En espérant presque mourir
Opinant de sa tête inutile

# Posté le samedi 05 avril 2008 18:28

la saison

la saison

Printemps


Au printemps obscurci de nuages opaques
Comme le c½ur se noue les membres sont patraques
La moelle ronge les os qui craquent
L'esprit tordu menace et casse la baraque

Le printemps se réjouit quand le soleil épouse
Les vents suractivés expectorants de bouses
Sur les visages neufs bourgeonnants de ventouses
L'esprit tordu redresse alors le col de sa blouse

Quand le printemps fleuri éclôt en tentations
Que le redoux nous claque entre les cervicales
Comment se libérer du fond de cette cale ?

Comment fermer le bec de nos tristes passions ?
Et atténuer les flammes du feu tout printanier
Comment gagner le calme coulant du sablier ?

# Posté le samedi 05 avril 2008 18:07