Chevauchant pour moi les ondes malveillantes
Et mon ame en toi réunissait nos envies
Créant le jardin sur les eaux moisissantes
Et mon coeur sur ta peau battait en harmonie
D'avoir, de ma vertue, céder à son oubli
Dans ce parc où l'oeil, sous la paupière, traine
O voute argentée où le songe languit
Aveugle du réel au profit de l'aubaine
Par cent fois décuplées, les sensations rongent
Mon fébrile réveil et je veux, à l'abri
De la lumière, sous la paupière close
Ne pas abandonner, assourdir mon songe
Cet eden silencieux, oui, je veux à l'abri
Qu'une fine et si tendre peau se pose.




